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Le succès du crowdlending

Le succès du crowdlending

L' émergence d'une classe d'actifs

Le marché de la dette privée a connu une croissance spectaculaire, avec des investissements institutionnels et des investissements privés (High Net Worth Individuals) et professionnels (family office, trésoriers « corporate ») dans cette classe d’actifs.
La baisse des rendements obligataires d’Etats et les nouvelles normes comptables imposées aux banques ont permis l’essor de plateformes de « crowdlending » ou « P2P business lending ». Les investisseurs ont accepté davantage de risques de crédit pour maintenir leur rendement stable (5 à 7 %) sur une période supérieure à 18 mois, sans corrélation avec les marchés financiers.
En 2017, ce mode d'investissement participatif a représenté une collecte globale de 4 milliards d’euros en Europe.



Qu'est-ce que le « crowdlending »?

Le « crowdlending » est un financement participatif réservé aux entreprises. Le principe de ce crédit professionnel participatif est simple : une entreprise en recherche de financement pour sa croissance sollicite une plateforme comme Monaco Crowdfunding. La plateforme vérifie la viabilité de l’entreprise, sa capacité de remboursement et exige éventuellement la couverture du risque. Une fois le projet de financement validé, Monaco Crowdfunding propose aux investisseurs de prêter à partir de 1.000€ selon sa capacité d’investissement.
La plateforme prend en charge la collecte de fonds, le lien contractuel entre l’emprunteur et le prêteur, et les remboursements du prêt via son prestataire de paiement en ligne.


L’arrivée des investisseurs institutionnels (banque, assureurs, fonds d’investissement) permet aux plateformes de garantir aux entreprises (et aux prêteurs participant) la réussite de chaque campagne de « crowdlending ».

Quelle est la fiscalité du « crowdlending »?

La fiscalité du « crowdlending » dépend du statut fiscal de chaque partie.
Prenons l'exemple du « crowdlending » d'Abeille Habitat sur la plateforme de Monaco Crowdfunding.
Si le prêteur est « résident fiscal français », il est assujetti à un prélèvement forfaitaire unique de 30% sur les intérêts perçus.
Si le prêteur est « non résident fiscal français » (hormis un état ou un territoire non coopératif), aucun prélèvement à la source ne s’applique. Il appartient au prêteur de déclarer ses revenus dans le pays de sa résidence fiscale.


Au-delà de l’aspect communautaire et participatif, le « crowdlending » peut répondre aux attentes des institutionnels et des investisseurs privée ou professionnels dans la diversification de leurs investissements.